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Le Japon, à la faveur de l'automne.

novembre 2017
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Carnet de voyage

J’avais envisagé un voyage dans l’archipel il y a quelques années. Un typhon avait pas mal ravagé les coins qui me faisaient de l’œil et le projet était tombé à l’eau. Quand l’occasion s’est représentée pour l’automne 2017, j’ai sauté dessus. J’allais enfin découvrir un bout de l’insolite péninsule nippone...

Départ
18 novembre 2017

La gastronomie

Paris, France Japon

S’il y a avait bien quelque chose que je n’aurais pas cru si on me l’avait dit… cela aurait été « Pauline, tu vas bien manger au Japon ». Quand j’imaginais la cuisine au Japon, je voyais du riz, des algues nori, encore du riz, des sushis et du saké.

Dès le premier jour, la gastronomie nippone m’a remise en place. Et je n’ai cessé d’être surprise par la variété des plats que l’on pouvait trouver. En fait, un voyage au Japon c’est surtout et avant tout, à mon sens, un voyage pour les papilles. Sur deux semaines de voyage, je n’ai mangé qu’une seule fois des makis et des sashimis. Et ils faisaient partie d’un ensemble de plats, loin d’être le plat principal. Mes a priori culinaires ont bien souffert.

J’ai découvert les Okonomiyaki : un plat à cheval entre l’omelette et la galette, qui se compose de nombreux ingrédients au choix (nouilles, viandes, poissons, légumes, œuf, sauces). C’est un vrai régal et le concept de voir le plat se former sous nos yeux grâce aux gestes experts du cuisinier est d’autant plus intéressant. Les ramens et autres grands bols de bouillon agrémentés de soba ou udon, et parfois même de tempura, étaient également d’un incroyable réconfort alors que le climat commençait à annoncer sérieusement le début de l’hiver lors de notre circuit.  Dans le style « plat réconfortant », je me souviens encore de notre dernier dîner à Kyoto et la découverte du Shabu Shabu. Un genre de fondue, version light. Chacun a devant lui un grand plat dans lequel mijote un bouillon assaisonné de yuzu et y plonge légumes, viande ou poisson à son rythme. Un vrai régal.

J 3
21 novembre 2017

l’Île de Miyajima

Miyajima Island, Miyajimacho, Miyajima Island, Préfecture de Hiroshima, Japon

Mon coup de cœur du circuit. Cette île est un petit coin de paradis où il fait bon se balader, accompagné par les daims en liberté qui peuplent l’endroit. Un sentiment incroyable de paix et de sérénité y règne malgré l’affluence parfois importante de touristes.

Le funiculaire installé sur l’île permet de d’accéder au sommet du mont Misen. Nous aurions pu y aller à pied mais nous avons opté pour la facilité… pour une fois ! Ceci dit, je n’ai pas regretté ce choix qui nous a permis d’admirer du ciel les flancs de la montagne recouverte en partie de forêt primaire…

J 6
24 novembre 2017

L’architecture, les temples et les villages

Japon

Je m’attendais à trouver une vraie richesse architecturale ici et… je n’ai pas été déçue. J’ai mis des images sur strictement toutes mes idées préconçues en la matière, en mieux.

Le château de Matsumoto surélevé comme un trophée, l’immense porte Torii de Miyajima tantôt inondée tantôt accessible à pied au gré de les marées comme le Mont Saint Michel (ces français et cette manie de tout comparer à ce qu’ils ont chez eux !), le village de Takayama figé dans le temps, les bâtiments modernes et les ruelles à l’architecture traditionnelle qui se partagent Kyoto, les sanctuaires et temples shinto et bouddhistes, les jardins zen… tout est pur, beau et parfaitement à sa place.

Je n’ai aucun repère ici. Ils sont bien loin les châteaux de la Loire, les toits d’ardoise, les églises et cathédrales et l’enchantement est instantané. Le Japon me rappelle la pluralité de notre monde, la variété de ses codes, ses formes, ses langues. C’est un délice de voyager dans une telle contrée.

J 10
28 novembre 2017

Les couleurs de l’automne

Japon

Tout au long de notre parcours, le Japon s’offre à nous comme une toile à peindre. Les temples et les scènes de rue se lovent systématiquement dans un écrin de rouge et de jaune. Je comprends pourquoi le Japon est si populaire au printemps et à l’automne : les couleurs sont sublimes. Il faut dire qu’on parle d’un pays où, dans certains endroits, des arbres ont été plantés de manière stratégique afin de garantir une explosion de couleur à deux moments de l’année : le printemps et l’automne. La rigueur japonaise offre alors des Sakura et Kôyô impressionnants dans les jardins de contemplation et les sanctuaires religieux.    

J 13
01 decembre 2017

Les japonais

Japon Paris, France

Plutôt latino dans l’âme, je suis habituée à parcourir les chemins d’Amérique latine et centrale et me dis à chaque voyage en dehors de mon continent de prédilection qu’aucune population ne pourra jamais être aussi accueillante que les colombiens ou les mexicains. Et bien, le Japon m’a encore fait mentir. J’ai découvert des gens d’une grande discrétion, accessibles, accueillants et d’une serviabilité sans limite. On sent qu’une éducation orientée vers le respect des autres se cache derrière tout cela mais lorsque l’on creuse un peu, nous voyons bien que les sourires sont francs et le contact sincère.

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01 decembre 2017
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