Dans Actus Nomade, Inspirations

De plus en plus de personnes sont à la recherche de vraies valeurs, en quête d’authenticité et souhaitent vivre des expériences au plus près de la nature, en totale immersion. Et vous ? Mettre « pause » sur un monde qui tourne un peu trop vite, l’espace d’un week-end ou plus, c’est ce que vous propose Nomade avec sa gamme de voyage survie. Des aventures agrémentées de quelques jours d’initiation aux techniques de la survie comme s’orienter grâce à la position du soleil et des étoiles, trouver de l’eau, faire du feu, construire un abri… mais pas seulement. Ces voyages permettent avant tout de (re)découvrir les savoirs oubliés de nos ancêtres ou ceux, bien vivants, de certains peuples à la rencontre desquels nous allons. Plus qu’une reconnexion avec l’environnement, c’est une bonne façon de se connecter à soi-même. Et, c’est aussi une formidable occasion de visiter la France, Madère, l’Islande, l’Albanie ou même les Philippines et la Tanzanie. Quand, en plus, on a pour instructeur LA référence française en  matière de survie – Denis Tribaudeau – c’est l’assurance d’une expérience aussi riche de savoirs qu’empreinte de sagesse.

Un voyage Survie, c’est quoi exactement ?

On lit, on voit, on entend beaucoup de choses sur la survie : relever des défis et épreuves physiques dans « Koh Lanta », être seul au monde comme Tom Hanks sur une île déserte… Nombreux sont ceux qui sont tentés de vivre une expérience de survie en mode néo-hippie ou à la Mike Horn. Mais participer à un stage de survie n’implique pas nécessairement de mettre sa vie en danger, d’être sous les feux des projecteurs, voire même de changer radicalement ses habitudes de vie… Pour Nomade, spécialiste du voyage d’aventure depuis plus de 40 ans, apprendre les techniques de survie dans la nature, ça coule de source. Alors, lors d’un « voyage survie », outre les rencontres et les découvertes en petit groupe (max. 10 à 12 personnes), vous serez initié durant quelques jours aux techniques de la survie. 

Campement et feu dans un stage de survie en France © Denis Tribaudeau

Des aventures d’un week-end à deux semaines…

À l’étranger, vous partirez en moyenne pour un voyage d’une semaine ou deux dont quatre jours environ seront réservés à un stage de survie, avec toujours une fin de séjour détente dans un hébergement confortable.

En France, plus proche et pour autant très dépaysant, vous vivrez l’espace de deux à cinq jours, de belles expériences en pleine nature, avec initiation aux rudiments de la survie, dans les forêts des Yvelines, du Périgord noir ou en Normandie.

Randonnée en forêt © misastudio/stock.adobe.com 

Des voyages semi-itinérants ou itinérants

La plupart des stages de survie s’effectuent autour d’un campement choisi, en pleine nature, du premier au dernier jour. Cependant, certains voyages sont itinérants. Vous changerez de lieu de bivouac chaque jour comme lors du trek à travers les Hautes Terres d’Islande ou lors de la traversée à pied de Madère. D’autres circuits, à la sauce trappeur, proposent, en complément de la survie, de s’initier à une activité outdoor, comme la conduite d’un traîneau à chiens dans les paysages enneigés du Haut-Jura.

Balade en traîneau à chien dans le Haut-Jura © Denis Tribaudeau

Des rencontres

Quelques-uns de nos voyages Survie vous emmènent à la rencontre de tribus aux coutumes ancestrales qui partageront avec vous leurs connaissances sur la nature et toutes ses richesses. C’est le cas du voyage Survie en Tanzanie qu’Audrey, notre conseillère voyages, a testé.

Audrey en voyage Survie en Tanzanie : ramassage du bois avec les Hadzabés © Edouard Meyer/Deyer’s Studio 

Pendant cinq jours, elle a vécu avec les Hadzabés au cœur de la savane africaine près du lac Eyasi : « C’est un des rares voyages qui permet de rencontrer un peuple primitif, l’un des plus vieux peuples de chasseurs-cueilleurs au monde, et de partager un peu de leur quotidien. Nous étions au cœur du bush tanzanien, de prime abord hostile avec ses acacias, arbustes épineux, blocs de granit et sol sablonneux mais aux lumières et couleurs  incroyables, et peuplé d’animaux sauvages : dik-diks, gnous, hyènes, éléphants… ».

Le bush tanzanien près du lac Eyasi © Audrey Rossignol/Nomade Aventure

Un stage de survie : pourquoi, pour qui ?

Pourquoi ?

Un voyage Survie est une immersion en pleine nature, un retour à l’essentiel, aux choses vraies. Il s’adresse à tous ceux qui recherchent le frisson, l’épanouissement personnel, le dépassement de soi… et à tous ceux qui aspirent à partager des émotions fortes, à vivre une aventure humaine hors du commun, emprunte de solidarité et d’entraide, comme en témoigne Audrey : « Il s’agit d’une expérience collective très positive, au cours de laquelle chacun va explorer son côté sauvage, se retrouver face à ses propres faiblesses. Nous avons tous rencontré des limites physiques liées aux conditions sur le terrain (chaleur, manque d’eau, longues marches pour la chasse), mais c’est avant tout un très beau moment d’échanges et de partage, avec les Hadzabés mais aussi avec nos guide et interprète, et les participants au stage ».

Fabrication des outils de chasse avec les Hadzabés en Tanzanie © Edouard Meyer/Deyer’s Studio

Emeline, une cliente partie avec nous sur le voyage Survie aux Philippines, garde également de très bons souvenirs de cette aventure en petit groupe : « J’ai beaucoup aimé tous les moments de partage avec le groupe, on se réunissait sur la plage et on cherchait des bigorneaux, on parlait de tout et de rien. Parfois, c’était silencieux, on était juste dans la contemplation, presque dans un état méditatif. C’était très poétique et apaisant ».

Recherche des bigorneaux sur la plage déserte en voyage Survie aux Philippines © Emeline Lévêque

Grâce aux connaissances et techniques apprises, vous prenez conscience de vos véritables besoins, vous apprenez à sortir de votre zone de confort, et à révéler les ressources insoupçonnées qui sommeillent en vous. De quoi repartir plus fort, plus grand et plus serein, en appréciant davantage tous les petits bonheurs de la vie comme l’atteste Emeline : « Au retour, on a tous repris le cours de nos vies, le travail et on a tous eu un vrai coup de blues. Parallèlement, on est devenus beaucoup plus relax et calmes. On a fait beaucoup plus attention à toutes les personnes de notre entourage. On ressentait puissance 1000 toutes les petites choses anodines auxquelles on ne prêtait plus beaucoup attention avant notre voyage. On avait davantage la valeur et le goût des choses ».

Pour qui ?

Il y en pour tous les goûts, pour tous les âges et pour tous les horizons, du moment que vous êtes motivé. Tout dépend de la destination choisie et de la durée du voyage.
En Tanzanie, au Cambodge et aux Philippines, l’adaptation à un environnement sauvage et à des conditions assez rudimentaires, requiert une certaine condition physique : 3 à 4 heures de marche par jour en moyenne dans des milieux naturels divers (bush sec et épineux, jungles tropicales et humides ou plages de sable…).
Tandis qu’en Ȋle-de-France ou dans le Périgord noir, certains stages de survie d’un week-end peuvent accueillir les familles avec enfants.

Marche dans le bush tanzanien à la recherche de nourriture © Audrey Rossignol/Nomade Aventure

« Il ne faut surtout pas avoir peur de cette expérience. Vous allez être accompagné d’un expert survie qui va vous encadrer et c’est en toute sécurité que le voyage s’effectue. Ça fait toujours un peu peur au départ. On ne sent pas capable de le faire avant de l’avoir vécu mais ça marche vraiment. Et surtout, il faut lâcher prise. Pour moi, ça a été l’expérience d’une vie… D’autant plus que l’archipel des îles Calamian est l’un des plus beaux endroits au monde. Ne pas oublier vos masque et tuba car il y a vraiment de très beaux fonds marins à observer » conseille Emeline.

Concrètement que fait-on lors du stage de survie ?

L’objectif principal de cette immersion en pleine nature est de combler, l’instant de quelques jours, ses besoins primaires en eau, nourriture et sommeil. Pour cela, l’expert survie vous apprend d’abord à regarder autour de vous, à apprivoiser, à comprendre l’environnement dans lequel vous évoluez pour anticiper ses potentiels dangers. Puis, il distille tout au long de l’aventure quelques enseignements et techniques de base pour survivre.

Denis en train de montrer comment construire une attelle en cas de fracture de la jambe © Nadia Tribaudeau

Recherche de l’eau : en avoir l’eau à la bouche

L’eau, c’est la vie ! Le plus vital dans un voyage Survie, vous le comprenez très vite, c’est de bien s’hydrater. Au mieux, vous avez la chance de trouver de l’eau de source comme en Islande ou dans les rivières en montagne. Au pire, il vous faut la filtrer : « En Tanzanie, pour filtrer l’eau, nous avons utilisé un filtre à charbon à trois niveaux : en haut, un mouchoir ou un bas nylon, au milieu, un mélange de sable gravier, en bas, de la poudre de charbon avec un bouchon percé pour que la poudre ne finisse pas dans l’eau. Il y a aussi les pastilles désinfectantes qui fonctionnent bien » relate Audrey.

Stage de survie en Islande © Lola Fdez. Nogales/stock.adobe.com

Recherche de nourriture : la « faim » justifie les moyens

Pour vous nourrir, c’est à la nature et à votre sens de la curiosité qu’il faut faire confiance. En observant bien le biotope local, vous allez pouvoir cueillir tous un tas de choses riches en protéines : insectes en tout genre, des fourmis aux termites, bigorneaux sur la plage, à manger cru ou à griller sur le feu, baies et herbes sauvages, fleurs comestibles, racines de manioc, plantes, bulbes, champignons, noix de coco, ananas sauvages…

Fleurs comestibles cueillies lors d’un stage de survie en France © Denis Tribaudeau

L’expert survie peut vous apprendre également à fabriquer et à poser des pièges, à confectionner des outils pour chasser ou pêcher. Selon les ressources naturelles de la région ou du pays, quelques vivres supplémentaires peuvent être apportées : aux Philippines, une ration de riz, en Tanzanie, de la farine de maïs.

Bigorneaux à griller ramassés sur la plage aux Philippines © Emeline Lévêque

Emeline raconte, avec enthousiasme, ses parties de pêche effrénées et ses trouvailles aquatiques : « J’ai adoré tous les moments passés dans l’eau à essayer de pêcher les poissons. J’ai appris à fabriquer un harpon. Les récifs coralliens de cette île déserte de l’archipel de Calamian étaient magnifiques avec une grande biodiversité marine. Le troisième  jour, j’ai fait une rencontre magique… je me suis retrouvée nez à nez avec un requin pointe blanche, un requin de récif complètement inoffensif, qui s’est enfuit dès que j’ai essayé de l’approcher ».

Emeline en train de pêcher au harpon artisanal aux Philippines © Emeline Lévêque

Faire du feu : il n’y a pas de fumée sans feu !

Le feu sert à se réchauffer, à cuisiner et à éloigner les animaux sauvages et autres nuisibles. La technique est loin d’être facile et il faut user de l’huile de coude : « Sans briquet, ni allumettes après avoir rassemblé du petit bois et des brindilles et constitué un petit foyer, on essaye plusieurs techniques : frottements avec archer, friction avec pierre et couteau au sol ou s’il y a du soleil, un miroir ou un préservatif rempli d’eau pour créer l’étincelle. Une fois que la base a prise, on doit former un petit tipi au-dessus pour laisser l’accès à l’air et on doit alimenter le feu avec des brindilles puis de grosses branches » explique Audrey.

Préparation du feu avec les Hadzabés en Tanzanie © Audrey Rossignol/Nomade Aventure
Entretien du feu aux Philippines © Emeline Lévêque

Fabriquer une cabane : Tous aux abris !

Dans les forêts françaises ou albanaises, Denis vous apprend à construire une cabane avec branches et fougères. Aux Philippines, c’est à la belle étoile, sur une plage déserte, dans un hamac ou sur un lit en bambou (qui n’a rien à envier à la fameuse marque suédoise), que vous trouvez le sommeil, bercé par le clapotis des vagues.

Construction d’un abri pour dormir lors d’un stage de survie en France © Denis Tribaudeau

Dans le Haut-Jura, vous dormez sous un igloo, à la fraîche, tandis que dans la jungle cambodgienne, l’expert survie vous montre comment accrocher un hamac entre deux arbres, sous la canopée, avec une moustiquaire et une bâche pour se protéger.

Campement avec igloos dans le Haut-Jura © Orel’B Pictures

Pour Audrey, bivouaquer en pleine brousse lui aura laissé un souvenir inoubliable : « Lors de notre première nuit dans le bush, le sommeil est léger. Il faut se familiariser avec les nouveaux sons de notre environnement : coassement des grenouilles, chants d’oiseaux, mais aussi les hurlements des hyènes qui rôdent tout près, les aboiements des chiens qui veillent sur le bétail des Datogas, le bêlement des chèvres qui paniquent à l’approche des hyènes. À cette joyeuse ménagerie, s’ajoute notre premier orage qui confirmera le choix du lieu de bivouac mais aussi qu’une bâche sur trois posée était mal tendue, provoquant une rigole sur ses occupants. Malgré les circonstances, cela restera un souvenir mémorable ».

Audrey (à gauche) sous la bâche du campement en Tanzanie © Edouard Meyer/Deyer’s Studio

S’orienter dans le temps et dans l’espace : la tête dans les étoiles

On vous apprend également à vous orienter dans le temps et dans l’espace sans montre, sans GPS, ni boussole et sans portable. Il suffit de lever la tête et de regarder le ciel. En pleine nuit, pour vous situer, vous pouvez vous aider de la position des étoiles qui composent la voie lactée tandis qu’en journée, les rayons du soleil vous donnent l’heure. Et pour que la déconnexion soit la plus totale, l’expert survie vous demande de laisser votre téléphone portable à l’hôtel ou de l’éteindre pendant toute la durée du stage.

Orientation lors d’un stage de survie en France © Denis Tribaudeau

À vos côtés, LA référence en France en matière de survie : Denis Tribaudeau

Rassurez-vous, vous ne partez pas en voyage Survie livré à vous-même. Vous êtes entre de(ux) bonnes mains ! Tout a été étudié pour que cette aventure se déroule dans les meilleures conditions.
La grande majorité de nos voyages Survie sont accompagnés par Denis Tribaudeau, un aventurier natif de Bordeaux, fort de 30 ans de voyages. Après avoir crapahuté dans les coins les plus improbables du monde entier, parcouru un tour d’Europe à pied, et entraîné plus de 5 000 personnes à la survie, Denis possède des astuces comme nul autres. Depuis quatorze ans, notre « man vs wild » français a organisé plus de 700 stages de survie. Accompagné des meilleurs du domaine (gagnante de Koh Lanta, ex-militaires, guides de haute montagne…), il s’est enrichi de nombreuses techniques au fil des années. Fou de nature, Denis vous apprendra toutes les ficelles de la survie. Le tout dans la bonne humeur avec bienveillance pour une bonne cohésion de groupe.

Denis Tribaudeau en stage de survie dans le Haut-Jura © Orel’B Pictures
Denis Tribaudeau en train d’allumer le feu © Nadia Tribaudeau

Si l’aventure vous tente, pour savoir faire face à l’imprévu et pour découvrir « un autre soi » plus sauvage, vous pouvez contacter nos conseillers spécialistes au 01 46 33 71 71.

Photo à la Une : © crazymedia/stock.adobe.com

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