Dans Coups de cœur, Inspirations

Une fois passée l’envie de faire des jeux de mots aussi douteux que savoureux contenant le mot « Mayotte », que reste-t-il de ce confetti posé au milieu de l’océan Indien ? Pour le savoir, rien de tel que de prendre un avion pour Mamoudzou, la capitale de l’île. De là, vous pourrez choisir, comme nous, de mouiller le mayotte en gravissant le mont Choungui ou de barboter dans votre mayotte de bain au milieu d’une bande de tortues. Vous trépignez d’envie de partir ? Ça tombe bien, voilà les quatre bonnes raisons de faire vos valises.

Pour galber ses mollets au mont Choungui

Impossible de louper ce sommet qui domine le sud de l’île de Grande-Terre. Si l’imposant cône basaltique semble défier le visiteur, son ascension n’est pas facile. Il faut gravir l’abrupte montée à la seule force de ses bras et de ses mollets. Racines, branches ou pantalon du guide : les valeureux randonneurs que nous sommes s’agrippent à tout ce qui leur tombe sous la main pour se hisser jusqu’au sommet. Mais une fois là-haut, l’époustouflante vue à 360 degrés nous renvoie dans nos petits souliers de rando.

Randonnée au mont Choungui. © Marion Liautaud

Pour assister à la ponte des tortues

Le jour, les trouées qui tapissent certaines plages laissent présager de l’intense activité qui règne sur le sable une fois la nuit tombée. C’est dans l’obscurité que les tortues envahissent les plages de Mayotte pour creuser leur trou et pondre à l’abri des regards. Située au sud de Grande-Terre, la plage de N’Gouja est un haut-lieu de ponte. C’est aussi là que durant la journée, les voyageurs testent leur brasse coulée, entourés de tortues dont la placidité ne semble en rien troublée.

© Marion Liautaud

Pour barboter dans l’eau turquoise du lagon

Vêtus de nos plus beaux bermudas et de proéminents tubas, nous faisons le grand plongeon dans le lagon ! Avec sa double barrière de corail et ses passes propices à la plongée, le lagon de Mayotte abrite quantité de dauphins, de mérous, de poissons ballons et autres poissons papillons. De quoi rendre (tu)baba les amateurs de snorkelling !

Snorkeling au milieu des coraux et des tortues © Marion Liautaud

Pour se laisser envelopper par les effluves d’Ylang-Ylang

L’Ylang-Ylang quésaco ? C’est grâce à ce petit arbre que Mayotte doit son surnom d' »île aux parfums ». Depuis son arrivée au XXe siècle, la fleur jaune s’est rapidement fait un nom chez les parfumeurs haut de gamme, tombés sous le charme de son odeur qui ajoute une note florale à leurs compositions. Aujourd’hui, une poignée de distillateurs perpétuent la tradition sur l’île.

Un artisan d’huiles essentielles d’Ylang-Ylang © Marion Liautaud

Si le voyageur qui sommeille en vous ne s’est pas réveillé à l’évocation de ces splendeurs, sachez que Mayotte accueille, outre d’adorables singes appelés « makis », une importante population de baleines qui viennent s’y reproduire de juillet à octobre. Si malgré ça, vous n’êtes pas encore dans l’avion, on a plus qu’à se faire maki-kiri.

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