Voyager pour préserver, préserver pour voyager !

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Voyager, c’est bien ; le faire de façon la plus « durable » possible, c’est mieux. C’est pourquoi Nomade est fier d’être labellisé « Agir pour un tourisme responsable », ou de compenser, depuis cette année, 100 % des émissions de CO2 générées par les vols de ses clients (une première mondiale !). Mais aussi de travailler avec l’explorateur-aventurier-militant écologiste Evrard Wendenbaum, et son ONG Naturevolution, à la fois sur des aventures « écotouristiques » et sur des actions de terrain, à Madagascar et en Indonésie. Le point sur ces engagements.

Un label et une norme pour garantir des pratiques responsables

Sept ans déjà que Nomade Aventure est labellisé « Agir pour un Tourisme Responsable » (ATR) – et membre de l’association éponyme. Sept ans durant lesquels nous n’avons cessé de travailler à mettre toujours mieux en œuvre un corpus de principes exigeants, au nombre de 16 dans la version actuelle du label, rénovée en 2015, parmi lesquels : « Appliquer une politique de gestion environnementale » ou « Participer au développement des populations locales au niveau des zones visitées ». Sept audits successifs réalisés par des organismes indépendants et intransigeants (Afnor Certification puis Ecocert) et passés avec succès, preuve de la réalité de nos engagements.

Et, d’ici à la fin de l’année, c’est à une toute nouvelle norme, internationale celle-là, et dans la dernière ligne droite de son adoption, que Nomade Aventure se conformera : la norme ISO 20611 « Tourisme d’aventure – Bonnes pratiques pour le développement durable – Exigences et recommandations » (ouf !). Une norme à laquelle le DG de Nomade, Fabrice Del Taglia, en tant que représentant de la France au sein de la commission internationale, a activement contribué, en y faisant par exemple inclure la recommandation de « réduire et/ou compenser toutes les émissions de gaz à effet de serre causées par la consommation énergétique ». A l’image de ce que fait justement Nomade…

La compensation CO2 : une première mondiale

Nomade Aventure était déjà parmi les très rares tours opérateurs à compenser, depuis 2010, jusqu’à 20 % du CO2 émis par les vols de ses clients (et 100 % pour les vols du personnel de l’entreprise), au travers de sa fondation d’entreprise « Insolite Bâtisseur Philippe Romero ». C’était donc déjà extrêmement significatif, mais il n’empêche : 80 % du CO2 émis restait non compensé. Et donc venait apporter sa contribution négative à l’un des plus graves problèmes de notre temps, le réchauffement et les changements climatiques, et leur cortège de corolaires : appauvrissement de la biodiversité, menace sur des espèces végétales et animales indispensables à l’équilibre des écosystèmes et à certaines activités humaines, engloutissement de certaines régions sous la montée des eaux du fait de la fonte des glaces, sécheresses venant jeter sur les routes de la migration des dizaines de millions d’êtres humains, multiplication des épisodes météorologiques extrêmes, etc. Il était temps de cesser définitivement de faire partie du problème, mais d’être partie intégrante de la solution.

C’est pourquoi Nomade Aventure a décidé (à l’instar des autres sociétés du groupe Voyageurs du Monde) de compenser, à partir de 2018, la totalité des émissions estimées de CO2 générées par les vols pris par ses clients pour se rendre à destination. Comment ? En plus que triplant ses investissements dans des ONG réalisant des programmes de plantation d’arbres, ou plus exactement de reforestation (au Pérou), et surtout de plantation de mangrove, en Indonésie et en Inde (et précédemment au Sénégal). Car planter des arbres, cela revient à stocker du carbone, donc à limiter sa concentration dans l’atmosphère.

 

Avec Evrard Wendenbaum, des « expés » engagées… doublement !

Avec le jeune et talentueux aventurier-explorateur français Evrard Wendenbaum, Nomade Aventure propose, depuis 2016, des voyages d’expédition hors du commun, comportant même une part d’authentique exploration : dans le massif du Makay (à Madagascar), celui de Matarombéo et en baie de Matarape (sur l’île de Sulawesi, en Indonésie), et dans l’immense système de fjords du Scoresby Sund (au Groenland). Dans chaque cas, un engagement sportif réel est à attendre des participants, pour triompher des obstacles, vivre et progresser en autonomie totale pendant 2 à 3 semaines, etc. Mais l’engagement est aussi écologique, éthique, durable, responsable en somme. En effet, emmener de (tous petits groupes) de voyageurs contribue à la préservation de régions à la très grande valeur de biodiversité.

Dans le Makay, par exemple, l’expédition emploie plusieurs dizaines de porteurs, issus des différents villages proches du massif : cela montre à ces populations l’intérêt économique direct qu’elles ont à préserver leur massif, souvent victimes de feux déclenchés par « tradition » qu’on appellerait chez nous de la pyromanie… En outre, Nomade Aventure a soutenu, et s’est engagé à appliquer, la « Charte de bonne conduite » proposée par Naturevolution – l’ONG créée par Evrard devenue gestionnaire de la Nouvelle Aire Protégée du Makay -, qui introduit une « éthique environnementale, sociale, culturelle et économique » dans les voyages se déroulant dans le Massif. Le DG de Nomade y a même contribué en proposant un système dégressif de contribution financière de chaque visiteur, permettant d’aider Naturevolution à renforcer ses moyens de protection et d’intervention. Enfin, Nomade Aventure a choisi d’apporter – au travers de sa fondation Insolites Bâtisseurs – un soutien financier pluriannuel direct à Naturevolution et son projet pilote d’apiculture permettant de générer de nouveaux revenus pour la population locale et de réduire la pression sur la forêt.

Portrait d’Evrard Wendenbaum, créateur de l’ONG Naturevolution © Evrard Wendenbaum

Lutter contre les déchets plastiques à Sulawesi

La grande île de Sulawesi, en Indonésie ? Nomade Aventure y organise, depuis l’automne dernier, l’un de ses plus exceptionnels voyages d’aventure – qui vient d’ailleurs d’obtenir le Grand Prix de « Voyage d’Aventure de l’année ». Mais nous avons aussi pu y constater aussi la présence de déchets plastiques… Après une opération de nettoyage improvisée lors du dernier séjour, il fallait aller plus loin. C’est chose faite avec le projet qu’Evrard a décidé de lancer, au travers de son ONG Naturevolution, et que Nomade Aventure soutient activement…

« De par la rapidité de son développement, son manque d’infrastructures et son caractère insulaire, l’Indonésie est aujourd’hui le second plus gros contributeur de déchets plastiques dans l’océan », explique Evrard Wendenbaum, le président de Naturevolution. « Or cette pollution est une menace majeure sur la biodiversité – exceptionnelle – d’une île comme Sulawesi, et, partant, sur la pérennité de l’industrie de la pêche et donc la survie des populations côtières ».

© Yann Bigant

L’ONG a donc mis sur pied un projet visant à développer une gestion (de la collecte au recyclage) des plastiques sur l’ensemble de la splendide baie de Matarape, au sud-est de l’île – puis au niveau de la province. Du nettoyage des écosystèmes littoraux (plages, mangroves et récifs) à la mise en place d’un système de recyclage économique, original et pérenne, rien n’a été oublié.

Pour cela, une première mission de terrain s’est déroulée du 22 avril au 5 mai, avec le soutien logistique mais surtout financier de Nomade Aventure. Les principales actions menées à cette occasion ont été :
• Nettoyage de plages et récifs côtiers (pour cela, de grands et solides sacs collecteurs – bien identifiables avec leurs gros logos Naturevolution d’un côté, Nomade de l’autre – ont dû être créés en recyclant des… bâches publicitaires) (photos 1 et 2)
• Présentations de sensibilisation aux problèmes du plastique dans les villages
• Tri des déchets collectés avec les villageois
• Installation de mouillages fixes pour éviter les destructions des coraux dues aux ancres des bateaux
• Suivi biologique des écosystèmes coralliens suivant le protocole Reef Check (photo 3)
• Pose de panneaux de sensibilisation sur les plages nettoyées et aux entrées des grottes contenant de l’art pariétal
• Discussions avec les autorités locales pour la mise en œuvre d’un système de collecte et de gestion des déchets à long terme

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